En pleine forme après ces 2 jours de repos. A la sortie de la ville on peut prendre la mesure des problèmes de déchets qui s'étalent sur d'immenses terrains vagues (mais c'est ainsi à proximité de toutes les villes, grandes ou petites). Ce problème de déchets, et de pollution en général, à vélo nous l'avons "sous le nez" en permanence et ça vaudrait une multitudes de commentaires mais ça nous gacherait le plaisir de pédaler (on a aussi le droit d'être égoïste !). En tout cas les poissons ont encore de très grandes quantité de plastiques à ingurgiter d'autant que toutes ces villes et villages que nous avons traversés depuis Tanger sont situés à proximité de la côte.

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Après quelques kilomètres tranquiles, un maudit vent de sable nous rappelle que nous sommes encore au sahara. Nous avions l'ambition d'atteindre la peite ville de Tiguent et donc des chances de couvrir en 2 jours la distance Nouakchott / fleuve Sénégal mais ça semble difficle dans ces conditions.

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Puis c'est soudainement l'apaisement. On entre peu à peu dans la zone sahélienne avec de la végétation bien appréciée pour trouver un peu d'ombre. Les chameaux sont encore très nombreux et c'est un magnifique spectacle de voir ces "vaisseaux du désert" défiler devant nous.

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La route, à l'arrivée dans le village de Tiguent, est en très mauvais état. Nous n'irons pas plus loin d'autant que malgré la chaleur, le vent et la route en mauvais état nous avons parcouru 120 km. Nous passons la nuit dans une petite auberge après une longue étape encore bien fatiguante mais nous sentons que nous approchons de la fin du désert et c'est très motivant.

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